Le rail mêlait ce qu'on fait debout et ce qu'on tient au calme
Deux entrées du rail partageaient un mot pour deux sujets sans rapport :
« Veille », l'écran d'accueil, et « Veille externe », la surveillance des
signaux du dehors. Le genre de flottement qui coûte trois secondes chaque fois,
jusqu'au jour où elles manquent. L'accueil s'appelle « Accueil ».
── Un onglet pour conduire
Ouvrir une crise, rejoindre celles qui courent, rouvrir un dossier clos se
cherchaient sur l'écran d'accueil, entre l'état de préparation et la liste des
crises passées. Ces gestes-là se font debout ; l'état de préparation se lit au
calme. Les mêler faisait qu'aucun des deux ne se lisait vite.
« Gestion de crise » les rassemble. L'accueil garde l'annonce d'une crise en
cours — une ligne et un bouton : ce n'est pas de la navigation mais une alerte,
et une alerte qui attend qu'on ouvre le bon onglet n'en est pas une.
── Deux groupes au lieu d'un
Le groupe « Organisation » contenait tout. Il devient « Conduite » — accueil,
gestion de crise, mes actions — et « Préparation » — dossier, veille externe,
écrire à l'annuaire.
La veille externe est rangée en préparation, et c'est le point sur lequel on
peut ne pas être d'accord : on l'ouvre aussi pendant une crise, où l'écran de
crise a d'ailleurs son propre onglet. Mais surveiller les signaux du dehors est
un travail de temps calme, celui qui perd son sens le jour où l'on n'a plus le
temps de le faire.
Aucune garantie ne porte sur la composition du rail, et ce remaniement n'en
change donc aucune. C'est une lacune assumée : un contrôle qui figerait l'ordre
des onglets se casserait à chaque réorganisation demandée, ce qui en ferait un
frein plutôt qu'un garde-fou.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>