Celui qui partageait son écran était le seul à ne pas le voir
Ses propres pistes vivaient hors du tableau : la caméra dans un état séparé,
l'écran nulle part. La boucle des tuiles ne parcourait que les participants
distants. Celui qui partageait voyait son bouton passer à « Écran partagé » et
rien d'autre changer, pendant que les autres recevaient bien l'image — un
retour visuel qui n'existe que chez les autres n'est pas un retour, et on
concluait que le partage ne fonctionnait pas.
Tout ce qui s'affiche est maintenant une tuile, la sienne comprise. Et une
tuile se met en avant : elle prend la largeur, les autres se resserrent en
bande. Un écran partagé passe devant de lui-même — partager son écran, c'est
demander qu'on le regarde — sans jamais chasser la tuile qu'on a choisie soi.
La règle vit hors du composant parce qu'elle a des règles et que des règles se
vérifient : on lui donne des salles, on regarde ce qu'elle met en avant. Un
contrôle textuel aurait dit « la fonction est appelée » sans jamais dire
qu'elle décide juste. Quatre cas éprouvés, dont celui du partage qui commence
après un refus : refuser une fois ne doit pas rendre l'automatisme muet pour
tout l'appel.
La scène n'impose aucune forme à ce qu'on partage. Figée en 16/9, elle bordait
de noir tout écran qui ne l'était pas — et un écran de bureau ne l'est presque
jamais. Mesuré dans un panneau de 1400 × 900 : 992 × 558 et 129 px de vide
sous la bande ; sans la forme imposée, 1366 × 687 et plus rien de perdu.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>