+2
−0
apps/api/src/verification/rail.ts
0 → 100644
+185
−0
+1
−1
Loading
Le rail listait vingt-huit entrées de même taille et de même gris, sans icône,
sous des titres de 9,5 px. Ce qui appelait une décision se cherchait dans le
panneau de droite, et à 900 px de haut « Qui informer », avec son compte à
rebours réglementaire, tombait sous la ligne de flottaison (EF-304b).
En tête, « À traiter » : un arbitrage en attente et depuis quand, une échéance
dépassée ou proche, les actions en retard, un service du jour J en panne, une
cellule muette — l'urgent avant l'imminent, cinq lignes au plus, absent quand
rien n'attend. Puis ce qu'on conduit, en plus grand ; les canaux, qui disent en
gras le non-lu et par des initiales qui est en appel ; les équipes, l'extérieur.
Ce qu'on consulte se replie sans jamais cacher la page active. Le rail se réduit
à ses icônes et garde le nom de chaque commande pour qui ne le voit pas.
Les emojis laissent place à un jeu d'icônes unique, colorées par famille —
lucide-react, figé en 1.40.0 plutôt qu'en la version publiée le matin même, et
embarqué : aucun appel à un tiers. Une seule grammaire de pastilles : rouge
urgent, ambre imminent, pétrole non lu. Le compteur « 347 » d'entrées, qui
n'appelait aucun geste, disparaît.
La gravité colore la barre d'état sur toute sa largeur ; un exercice y est rayé.
Un vrai ambre, des fonds d'état plus saturés, des coins moins secs. L'interface
passe sans empattement, les textes longs le gardent, et plus aucun texte n'est
sous 11 px. Chaque personne a sa couleur. Un affichage « salle de crise »
agrandit et renforce le contraste pour un écran projeté (EX-20b). Les nouvelles
couleurs sont mesurées à chaque vérification, en clair comme en sombre.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>