Une machine peut proposer, une personne seule pose l'acte
Lots A1 et A2 du cahier des charges IA, la conformité du serveur MCP, et la
mention d'agent partout où l'acte s'affiche. 52 exigences sur 52 sont
désormais tenues par une garantie ; le harnais passe de 1204 à 1326.
── Proposer, ce qui n'est pas écrire (A1)
Les propositions vivent dans une table ordinaire, hors de la chaîne
d'empreintes. Le journal ne vaut que parce que personne ne peut lui faire
dire ce qui n'a pas été décidé ; une écriture « sous validation » ferait
dépendre cette valeur de l'attention d'une personne à la sixième heure,
c'est-à-dire de rien.
Valider ne promeut pas une ligne : cela rappelle consigner, actions.creer ou
points.publier — les mêmes fonctions que l'interface — au nom du valideur. Il
n'existe donc aucun second chemin d'écriture qui pourrait diverger du premier.
L'écran de relecture est construit contre le réflexe : le contenu s'affiche
dans des champs modifiables et non en lecture, il n'y a pas de « tout
valider », et le bouton dit « Poser en mon nom » parce que c'est ce qui se
passe. Douze heures d'échéance, vingt propositions ouvertes par crise, aucun
heurtoir. Le bilan de clôture compte les écartées : un taux d'écartement nul
est un signal, pas une réussite.
── La voix, sous consentement (A2)
Consentement distinct de celui de l'enregistrement, par crise, nommant le
service — et comparé au moment de servir : renommer une clé ne vaut pas
re-consentir. Sans lui, l'outil refuse en expliquant, et le journal reste
entièrement lisible.
Ce qu'un agent tire d'un enregistrement s'efface avec lui. La suppression ne
supprime pas la ligne mais la marque : aucune cascade ne se serait déclenchée,
et effacer la vidéo en gardant ce qu'une machine en avait extrait aurait été
purger en apparence.
── Ce que le serveur promet à son client
Chaque outil déclare le schéma de ce qu'il rend, et le champ est obligatoire
dans le type : un outil neuf ne peut pas l'oublier. Un schéma n'étant tenable
que si l'on maîtrise la forme, tout ce qui était reversé tel quel est
désormais projeté explicitement — cockpit, décisions, actions, points, tiers,
fiches.
Deux fuites s'y sont découvertes. L'aperçu servait le numéro et le code du
pont de conférence : de quoi s'asseoir dans la salle, qu'aucune portée ne
prétend accorder. Le dossier gelé servait les tiers verbatim, donc le nom, le
numéro et l'adresse de leurs interlocuteurs — des gens qui n'ont pas plus
consenti que ceux de l'annuaire. Le contrôle qui aurait dû le voir cherchait
les colonnes de l'annuaire du personnel dans une liste de tiers vide.
Côté transport : 405 avec « Allow » sur GET et DELETE plutôt qu'un 404 qui
fait chercher une adresse mal écrite, validation de l'en-tête « Origin », et
refus nommé d'une révision de protocole non servie.
── La mention suit l'acte, y compris hors de l'écran web
« Aucune fusion silencieuse dans un fil, une liste ou un export. » Elle
manquait à la ligne de journal d'un point publié, à la table des points, à
l'archive du dossier, au dossier rendu — le document versé à une assurance ou
à une enquête — et à toute l'application mobile.
Dans le dossier imprimé la mention est du texte et non une couleur : ce qui
n'est pas écrit ne survit pas à une photocopie. Sur téléphone le bandeau est
teal et non rouge : le rouge y appartient à la mobilisation, et ce bandeau
annonce une exposition, pas une urgence. Il passe par le cockpit, que l'écran
appelle déjà — il doit être là au premier rendu, pas après qu'on a commencé à
écrire.
── Deux dettes réglées au passage
La migration 0040 avait été complétée après avoir déjà tourné ; une migration
ne se rejoue pas, et l'ajout n'a atteint aucune base déjà migrée. 0042
rattrape, idempotente, pour un parc dont on ne connaît pas l'état.
Aucun écran ne passe plus par une boîte de dialogue du navigateur : le texte
d'un « prompt » échappe au dictionnaire et ne figure même pas au dénominateur
du taux de traduction. La règle est posée pour que le raccourci ne revienne
pas.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>