Six exigences trouvent la section où on les chercherait
Le cahier des charges compte douze sections et douze plages d'identifiants, EF-1xx à EF-12xx. Les exigences nées de ces derniers lots n'y étaient pas, et les placer demandait de régler un désordre que j'avais signalé sans le traiter : la continuité d'activité n'a aucune section, et ses garanties utilisaient EF-1201 à EF-1203 — qui appartiennent à « Clôture et restitution ». J'ai d'abord voulu écrire la section manquante. C'était le mauvais réflexe : la plage 13xx est prise par la veille externe, elle-même non documentée, et créer une section 6.14 aurait laissé un trou de numérotation sans l'expliquer. Inventer deux sections de spécification pour documenter six exigences est un remède pire que le mal. Or chacune appartient à une section qui existe déjà, et c'est même là qu'un lecteur irait la chercher : EF-201a les registres du dossier se complètent depuis la crise EF-207a le déroulement des fiches réflexes est tracé EF-301a la première heure EF-301b la prise de connaissance recueillie au déclenchement EF-302a une cellule s'ouvre pendant la crise EF-303a les types de crise appartiennent à l'organisation EF-303 parlait déjà des « modèles de crise préconfigurés — rançongiciel, fuite de données, indisponibilité majeure » : les types y étaient, fermés. Ils y restent, ouverts. Les étiquettes du code sont réalignées en conséquence. Aucune ne se trouve plus dans la plage d'une autre section. Chaque exigence dit aussi ce qu'elle coûte ou ce qu'elle n'ouvre pas : le geste depuis la crise écarte l'observateur, le code d'un type ne se change pas, la première heure ne rallonge pas les quatre champs du déclenchement. Ce qui reste à faire, et que je n'ai pas fait : la veille externe et la continuité d'activité sont construites, éprouvées, et absentes du cahier. Ce sont deux sections à écrire, et le choix de leur numérotation revient à l'équipe. Co-Authored-By: Claude (RCA)