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Lot L8. Campagnes multicanal, accusés de réception, relances et escalade.
L'information utile de la première heure
Ce n'est pas « le message est parti » mais « qui a confirmé, et qui manque ».
C'est elle qui dit s'il faut appeler le suppléant ou envoyer quelqu'un sonner
à la porte. Le tableau distingue les deux, et mesure le délai de chaque
réponse.
Trois canaux en parallèle, jamais l'un après l'autre
On ne sait pas lequel fonctionne encore, et attendre pour l'apprendre coûte
des minutes qu'on n'a pas. Le SMS ne transite par aucune infrastructure du
client : c'est le canal qui survit au jour J.
Une absence de coordonnées produit un envoi sans canal, pas un silence : la
personne apparaît dans le tableau comme injoignable, plutôt que de manquer.
Confirmer se fait sans compte
À 3 h du matin, personne ne se connectera pour dire qu'il est là. Un lien,
un clic. Un second clic ne compte pas double.
Relancer et escalader sans intervention humaine
Une cellule de crise n'a personne dont le travail soit de surveiller un
tableau de réponses. Si la relance dépend d'une attention, elle n'a pas lieu.
L'entretien relance, puis sollicite le suppléant désigné à l'annuaire — qui
apprend au passage pour qui il supplée. Chaque geste est journalisé avec son
délai, donc mesurable et rejouable.
Deux passerelles, avec bascule
Une panne de passerelle le soir d'une crise majeure n'est pas théorique, et
c'est le moment où l'on ne peut pas attendre le rétablissement. Les deux
tombées, l'échec remonte plutôt que de se taire.
Vérification
`pnpm verif` passe de 361 à 387 contrôles. Le jeu d'essai faisait d'abord
confirmer la seule personne dotée d'un suppléant : il ne restait donc
personne à escalader. Corrigé côté test.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>