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Lot L7. Modèles de crise, scène collaborative, instantanés versés au dossier.
Ce qui n'entre pas au journal
Un tableau se dessine à plusieurs traits par seconde. Inscrire chacun dans
une chaîne d'empreintes serait absurde et rendrait le rembobinage
impraticable. La scène en cours est un état de travail — au même titre qu'un
message non envoyé, et §5 dit déjà que la boîte noire enregistre les actes
posés, pas les gestes en train de se faire.
Ce qui fait foi, c'est l'instantané : daté, référencé par empreinte, versé en
gestion documentaire, inscrit au journal. Douze modifications de scène
produisent zéro événement ; un instantané en produit un.
Six modèles, parce qu'une page blanche à 23 h ne produit rien
Chronologie d'incident, cartographie du SI, arbre d'attaque, matrice de
décision, organigramme de cellule. Chacun pose ses zones d'emblée : le dessin
commence par se répartir, pas par se cadrer. Et chacun dit à quoi il sert.
Deux gestes que personne ne pense à faire
Fermer un tableau en fige d'abord l'état final — c'est souvent celui qui
compte. Et l'entretien fige périodiquement les tableaux qui ont bougé, sans
refiger ceux qui n'ont pas changé.
Défaut corrigé, et il était bien caché
`select seq::text` crée une colonne de sortie nommée `seq`, et `order by seq`
non qualifié s'y réfère : le tri devenait textuel, où « 9 » passe avant
« 15 ». Le rembobinage d'un tableau rendait donc le mauvais instantané. Les
requêtes concernées trient désormais sur la colonne qualifiée, avec le
pourquoi en commentaire. Deux contrôles l'ont attrapé.
Vérification
`pnpm verif` passe de 341 à 361 contrôles.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>