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L'écran des membres corrigeait le nom et l'adresse de quiconque ; l'intéressé
n'avait aucun chemin pour les siens. L'asymétrie n'avait pas de justification —
un nom mal orthographié, une adresse qui change, cela se corrige soi-même.
── L'adresse est traitée plus durement ici que côté administrateur
Là, c'est un tiers qui agit sur un compte : le courriel envoyé à l'ancienne
adresse suffit à ce que la personne l'apprenne, puisqu'elle le reçoit là où
l'auteur du changement n'a pas la main.
Ici, la demande vient de la session elle-même. Volée, elle changerait l'adresse
avant que quiconque le sache, et le courriel d'avertissement arriverait après
que le compte a changé de main. Le mot de passe est donc exigé : c'est la seule
chose qu'un voleur de session n'a pas.
Le reste ne change pas — l'ancienne adresse prévenue, la nouvelle non vérifiée
avec son lien, le journal qui retient les deux. Ce qui distingue les deux
chemins n'est pas le type d'événement mais l'acteur : ici, le titulaire.
── Une page qui avait deux natures et n'en déclarait qu'une
Préférences annonçait « Rien n'est envoyé au serveur ». La phrase serait
devenue fausse. L'écran est en deux parties nommées : « Votre identité », qui
vit sur le serveur et suit le compte d'un appareil à l'autre, et « Cet
appareil », où la langue, le thème et le son restent dans le navigateur. Le
préambule qui parlait de « ces trois réglages » est descendu sous le titre
qu'il décrit.
── Une clé de traduction en double
Rattrapée par le typage seul : pnpm verif passait, le build web passait. Une
entrée en double signifie que l'une des deux ne sert jamais, sans que rien ne
le dise.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>