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Un relevé des routes contre les appels du client a montré une soixantaine de gestes que l'API portait et qu'aucun écran n'appelait. Ce n'étaient pas des fonctions à moitié écrites : elles étaient éprouvées, journalisées, et inatteignables. Huit lots, un par domaine. La console root gagne ses écrans propres — comptes, organisations, droits root — au lieu d'un seul panneau où la levée de bris de glace voisinait avec la configuration. Toute action de l'exploitant chez un client passe désormais par un motif obligatoire, et l'organisation peut lire ce qui a été regardé chez elle : l'engagement de transparence tenait dans une table que le client ne pouvait pas ouvrir. La conduite gagne le détail d'une action — responsable, échéance, historique — la demande d'arbitrage, la relecture d'un point de situation publié sans passer par le tirage papier, et « mes actions », qui répond à la seule question qu'un membre de cellule se pose en arrivant. Deux défauts trouvés en construisant, et tous deux invisibles à la lecture du code. Le bouton « consigner » du salon ouvrait le formulaire général au lieu d'appeler la route de consignation — la seule qui pose « promu_seq ». La pastille « consigné » ne pouvait donc jamais s'allumer, et deux personnes pouvaient consigner deux fois le même message sans que rien ne le dise. Le préremplissage de la fenêtre de consignation gardait un genre qui ne correspondait à aucun bouton : on consignait un « fait » en croyant enregistrer une décision. La main courante affichait alors des décisions que l'écran des décisions ne montrait pas, ce qui est le genre d'incohérence qui fait douter de tout le reste. Les enregistrements de visioconférence se pilotent depuis l'appel et non depuis un écran séparé — on n'ouvre pas un onglet pour appuyer sur un bouton d'enregistrement. Les documents gagnent leur fiche, le partage public, et un dépôt reprenable au-delà de huit mégaoctets : sur un réseau de crise, un transfert qui recommence à zéro ne finit jamais. Le dossier de préparation gagne les astreintes et absences, les actions préparatoires, l'inventaire des applications métier et le registre des parties à informer. Les quatre routes de chacun existaient, cachées dans une boucle du serveur, et personne ne les appelait. Ce que je n'ai pas fait : les écrans que le volet mobile porte déjà, et la frise chronologique de la main courante, qui demande un travail d'interface à part entière. Co-Authored-By: Claude (RCA)