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Deux demandes. La console root gagne un onglet qui dit si l'instance marche, et les salons acceptent des fichiers. Diagnostic : sonder, pas relire la configuration L'onglet « État » disait ce que l'instance contient. Celui-ci dit si elle marche, ce qui n'est pas la même question — et se répond en interrogeant chaque brique. Une variable d'environnement renseignée ne prouve rien : ce qu'on veut savoir la veille d'une crise, c'est si le stockage répond. Cinq sondes bornées à quatre secondes — un diagnostic qui pend parce qu'une brique est morte ne sert à rien. Base, stockage objet, média, antivirus, temps réel, chacune avec sa latence. La sonde antivirale présente le fichier d'essai EICAR et exige le verdict « infectée ». Un fichier sain dirait seulement que le service répond ; un analyseur qui répond « saine » à tout est plus dangereux qu'un analyseur absent, puisqu'il rassure. La chaîne est reconstituée à l'exécution, jamais écrite d'un seul tenant : un dépôt qui la contient littéralement finit en quarantaine sur le poste de qui le clone. Une brique absente est distinguée d'une brique en panne, et chacune porte ce qu'on perd et le geste qui la remet en service. S'y ajoutent la volumétrie détaillée, le poids des douze plus grosses tables — ce qui coûtera à sauvegarder et à restaurer —, l'activité sur 24 h et l'état du processus. EX-34 : les mêmes chiffres au format Prometheus sur /api/administration/ metriques, réservés au root comme le reste de la console — la volumétrie d'une instance dit combien de crises y sont ouvertes. Une page de diagnostic se regarde ; une métrique se surveille, et alerte avant que quiconque ait pensé à ouvrir la console. Pièces jointes : le serveur savait déjà, l'interface ne le montrait pas EF-703 existait côté serveur depuis le lot documentaire. Manquaient le trombone, le glisser-déposer, et l'affichage sous le message. Les pièces sont lues avec les messages, en une requête : une conversation de crise en porte beaucoup, et un aller-retour par message coûterait plus que la lecture elle-même. Le verdict d'analyse est affiché tel quel — « non analysée » n'est pas « saine », et le taire reviendrait à rassurer sans avoir rien vérifié. Un message sans texte mais avec une pièce reçoit pour texte le nom du fichier. Le journal se relit trois mois plus tard : « (sans texte) » n'y apprendrait rien à personne. Un piège d'ordonnancement supprimé au passage Mes premiers contrôles de pièces jointes échouaient en « erreur interne ». Ce n'était pas la fonctionnalité : le stockage objet était branché au début de la suite « documents », laissant sans stockage toutes celles qui passent avant — dont le chat. Un adaptateur d'instance se configure au démarrage de l'instance, pas au milieu d'une suite, sinon l'ordre des vérifications devient une dépendance invisible. Il l'était devenu. 467 → 483 garanties. Éprouvé dans le navigateur : deux fichiers glissés, envoyés, rendus sous le message avec leur taille et leur verdict, retrouvés au dossier documentaire, retéléchargés avec le bon type et le bon contenu. Le diagnostic, lui, n'est vérifié qu'au niveau des données — dix contrôles — et non à l'écran : la console est réservée au root, et le seul root de cette instance est son propriétaire. Signed-off-by:Kourser <contact@kourser.bzh> Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>