+4
−0
+4
−2
+9
−5
+46
−2
Loading
Signalé à l'usage : « Rejoindre » sur une crise déclenchée ne faisait rien. Ce qui s'était passé En préfixant l'API par « /api » pour lever la collision entre chemins d'écran et chemins de données, la réécriture de masse a aussi touché les navigations. Seize appels de « aller() » et « Lien vers » pointaient vers « /api/crises/… », « /api/preparation », « /api/administration ». Le routeur ne reconnaît pas ces chemins : il retombe sur l'espace d'organisation. L'URL changeait, l'écran restait le même, rien n'apparaissait en console. Tout le rail de crise était concerné, plus la sortie du déclenchement — c'est-à-dire tout ce qu'on fait après avoir ouvert une crise. Pourquoi je ne l'avais pas vu J'avais vérifié chaque écran en m'y rendant par son adresse. Chacun fonctionnait. Ce sont les chemins *entre* les écrans qui étaient cassés, et on ne les emprunte qu'en cliquant. Deux garde-fous, parce que la correction seule ne protège de rien « aller() » refuse désormais un chemin commençant par « /api/ » et le dit, au lieu de laisser un bouton muet. C'est l'unique point de passage de la navigation : le contrôle y est complet, y compris pour un chemin calculé. Une suite statique relit les 35 sources de l'interface sans navigateur : aucune navigation vers l'espace du serveur, tous les appels de données préfixés, et le garde-fou du routeur toujours en place. Un lien « <a href> » vers l'API reste licite — c'est une vraie navigation vers le serveur, comme le tirage papier du dossier. La vérification n'efface plus la base de développement « pnpm verif » remettait à zéro le schéma de la base courante. Lancé pendant qu'on travaille sur l'instance, il détruit le compte, l'organisation et la crise en cours. C'est arrivé aujourd'hui, à l'utilisateur, de ma main. Elle a maintenant sa propre base — le nom courant suffixé de « _verif », créée au besoin, ou celle que désigne KASTELL_DB_VERIF — et refuse de travailler dans celle de développement. Un avertissement dans la documentation ne suffisait pas : l'outil devait rendre l'accident impossible. Un 404 de bon fonctionnement, en moins L'interface sondait la console root et se servait du refus comme réponse, ce qui inscrivait une erreur dans la console de chaque compte non root, à chaque ouverture. Le droit est désormais porté par la session. Sur un outil qu'on ouvre quand plus rien n'est sûr, une erreur qui n'en est pas une est une erreur de trop. 463 → 467 garanties. Éprouvé en cliquant, cette fois : inscription, connexion, déclenchement, puis les dix entrées du rail une à une, chemin et écran relevés. Signed-off-by:Kourser <contact@kourser.bzh> Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>