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La production refusait de démarrer sans relais SMTP : le transport « console »
écrirait des liens de connexion valides dans les traces. Pour une instance
exposée, c'est juste. Pour un poste posé le matin dans la salle de crise,
c'était fermer la cellule faute d'une fonction dont elle se passe : on y entre
par la porte de jonction, et le premier compte reçoit un mot de passe
temporaire.
En posture « salle », sans relais, le transport devient « absent » : rien ne
part, rien n'est tracé, et chaque appelant apprend qu'aucun message ne partira
— jamais qu'il est parti. Ce qui n'a de sens qu'avec un courriel — inscription,
lien de connexion, campagne de vérification, abonnement à la page publique —
est refusé avant d'écrire quoi que ce soit, par un refus lisible et non une
erreur 500. La sonde publique dit « courriel : non » ; l'écran de connexion
retire le lien et la création d'espace, l'invitation ne coche plus le
courriel. Un relais posé depuis la console reprend la main sans redémarrer.
Une instance exposée, elle, refuse toujours de démarrer.
L'amorce passe par l'inscription : sans relais, elle crée désormais son compte
sans lien de vérification. C'est une installation réelle qui l'a trouvé — la
boîte de la suite remet tout, « absent » ne remet rien — et la suite porte
maintenant le contrôle qui l'aurait vu. Le message de l'amorce ne réclame plus
de second facteur là où l'instance n'en exige pas.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>