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Trois défauts trouvés en revue, dont le premier était exploitable en un clic
par n'importe quel membre — le rôle « observateur » compris.
Le type MIME d'un document est déclaré par le déposant : c'est une chaîne
libre, elle ne prouve rien du contenu. Il était renvoyé tel quel avec
« inline », donc un fichier text/html ou image/svg+xml déposé dans une crise
s'exécutait sur l'origine de l'application, dans la session de qui l'ouvrait —
et l'interface y menait en un clic. « nosniff » n'y changeait rien : il
interdit de dévier du type déclaré, et le type déclaré était text/html. Seuls
les types qu'on accepte d'ouvrir en ligne le sont désormais ; le reste part en
pièce jointe, en flux d'octets anonyme, avec sa propre politique de contenu.
L'application ne posait aucun en-tête de sécurité. Elle en porte maintenant
une poignée, écrite à la main plutôt qu'empruntée à un greffon : leur contenu
dépend de ce que cette application fait, et une politique générique serait
soit trop large pour servir, soit trop étroite pour laisser la
visioconférence s'ouvrir. « no-referrer » compte autant que le reste : les
jetons de partage voyagent dans le chemin.
Enfin « trustProxy » était vrai sans condition, alors que l'installation
recommandée expose l'application directement. N'importe qui pouvait donc
choisir l'adresse qu'on limiterait en débit — et celle qu'on inscrirait au
journal, où elle a valeur de preuve. Le défaut est désormais de ne croire
personne ; KASTELL_PROXY_DE_CONFIANCE dit à qui se fier.
Co-Authored-By: Claude (RCA)
Signed-off-by:
Jordan Grossemy <jordan.grossemy@rca.fr>