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Kastell savait déclarer des astreintes et dire qui est joignable maintenant. Il ne disait pas *quand* personne ne l'est — or c'est la première cause d'échec constatée en réel : un tour d'astreinte comportant un trou le dimanche matin ne se voit pas en lisant la liste, il se voit le dimanche matin, quand on appelle. Le calcul est le complément, sur un horizon réglable, de l'union des périodes d'astreinte. Deux astreintes qui se chevauchent n'ouvrent pas de trou entre elles, et deux qui se touchent non plus. Les absences n'y entrent pas, et la distinction est le cœur du sujet : une absence dit que quelqu'un n'est pas joignable, pas que personne ne l'est. Un horizon sans aucune astreinte déclarée rend un trou couvrant tout l'horizon. C'est voulu : dire « aucun trou » d'une organisation qui n'a rien organisé serait le mensonge le plus coûteux que cet indicateur puisse faire. L'écran des astreintes affiche les créneaux découverts avec leur durée, et propose de les combler — le formulaire s'ouvre déjà rempli sur le trou qu'on vient de lire. Le redemander en toutes lettres serait le seul travail inutile de cet écran. Un point rejoint l'indicateur de préparation. Le texte et le calcul sont reliés à une même constante : un premier jet annonçait « quinze jours » en en mesurant quatorze. J'avais d'abord rattaché ce travail à EF-204, qui porte les éléments contractuels des tiers. L'exigence juste est EF-202, l'annuaire interne, qui porte les périodes d'astreinte et d'indisponibilité. Les références sont corrigées, ici et dans l'écran écrit au lot précédent. Neuf garanties neuves, dont celles qui tiennent aux cas limites : la période qui commence avant l'horizon, l'absence qui ne couvre rien, l'horizon entièrement couvert. Ce fichier porte aussi la lecture de la langue déclarée, qui sert aux alertes multilingues du lot suivant. Co-Authored-By: Claude (RCA)