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Le secret de LiveKit était passé en argument « --keys », donc lisible par
« docker inspect », par le « ps » de l'hôte et par tout processus voisin qui
sait lire /proc. Il ouvre les salles de crise : il passe désormais par
l'environnement.
Toutes les images étaient sur des étiquettes mouvantes, trois sur « latest » :
deux démarrages à un mois d'écart ne partaient pas de la même image, et rien
ne disait laquelle tournait. Chacune porte maintenant sa version explicite et
l'empreinte de son manifeste multi-architecture — une empreinte propre à une
plateforme aurait cassé l'autre.
Seul le service applicatif interdisait l'élévation de privilèges ; les sept la
refusent. Celui d'encodage garde SYS_ADMIN, que le bac à sable de Chrome
exige et qu'on ne peut pas lui retirer — il est au moins encadré.
Trouvé au passage : « bitnami/minio:latest » a disparu de Docker Hub, Bitnami
ayant retiré ses images publiques. Le travail de vérification ne pouvait plus
tirer son image. Il utilise l'image officielle, lancée en étape parce que
celle-ci exige « server /data » en argument et que le bloc « services » de
GitHub Actions ne permet pas de passer de commande.
Et le jeton de la forge n'a plus que la lecture : aucun de ces travaux n'écrit
dans le dépôt.
Co-Authored-By: Claude (RCA)
Signed-off-by:
Jordan Grossemy <jordan.grossemy@rca.fr>