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Trois outils qui répondent aux deux questions que le comité de direction pose toutes les deux heures, et auxquelles rien ne répondait. Qu'est-ce qui tourne encore ? Un registre d'applications métier tenu à froid — criticité, responsable, secours papier, durée d'interruption admissible — et leur état constaté à chaud. La séparation n'est pas cosmétique : la liste ne change pas pendant la crise, l'état change toutes les heures. Ce n'est pas de la supervision. Personne ne sonde le système d'information, quelqu'un regarde et déclare : d'où l'auteur de chaque constat, et surtout son âge. « Nominal, constaté il y a six heures » n'est pas « nominal », et c'est la fraîcheur qui fait la valeur du tableau. Sans constat, l'état est « inconnu » — jamais « nominal ». Le même piège que les indicateurs de préparation, corrigé avant qu'il se pose. Le vital arrêté remonte en tête, avant l'ordre alphabétique : à trois heures du matin on lit les premières lignes. Qui informer, et avant quand ? Un registre distinct des tiers activables : on ne mobilise pas une autorité de contrôle, on l'informe. Confondre les deux fait qu'on appelle son assureur et qu'on oublie la CNIL. Chaque partie porte son délai et le texte qui le fonde. Sans le fondement, personne ne saura dans six mois pourquoi ce compte à rebours existait ni s'il s'applique encore. Et un message type préparé à froid, parce que le jour J on n'écrit pas une notification réglementaire de tête. Le délai ne court pas depuis l'ouverture de l'outil C'est le point que ces tableaux ratent d'habitude. Le 72 heures du RGPD court depuis la prise de connaissance des faits, qui précède presque toujours l'ouverture de la crise dans Kastell — parfois de deux jours. Confondre les deux fait croire qu'il reste du temps quand il n'en reste plus. Kastell part du déclenchement faute de mieux, le dit franchement à l'écran, et permet de dater la découverte. Cet acte déplace toutes les échéances à la fois : motif obligatoire, journalisé, et refus d'une date postérieure au déclenchement — on n'apprend pas une crise après l'avoir ouverte. Un délai dépassé s'affiche en négatif plutôt que de disparaître. Il vaut mieux notifier tard que pas du tout, et le dire dans la notification. L'échéance la plus proche est dans la barre d'état, visible depuis n'importe quel écran : c'est le genre de délai qu'on rate en étant absorbé par la technique. Un défaut de ma méthode, corrigé Deux remplacements de texte n'ont trouvé aucune correspondance et ont échoué en silence : les deux écrans étaient importés, compilés, jamais rendus. Les remplacements suivants lèvent une erreur quand le motif est absent. 557 → 577 garanties, dont le rembobinage : au rejeu, l'ERP est arrêté comme il l'était à cet instant, et la paie n'a pas encore été constatée. Signed-off-by:Kourser <contact@kourser.bzh> Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>