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Trois questions, et aucune n'est de l'analyse d'audience : l'incident est-il public, qui en parle, à quel moment faut-il prendre la parole. La frontière, décidée avant d'écrire une ligne Le flux collecté n'entre pas au journal. Ce sont des écrits de tiers qui ne savent pas que nous existons, et un registre en ajout seul ne se purge pas : les y verser d'office serait une collecte permanente déguisée en trace de crise. Il s'efface tout seul au bout de trente jours. Ce qui entre au journal, c'est ce qu'un humain retient — parce qu'alors quelqu'un a décidé que cela comptait, et cette décision se relit. La publication rejoint la main courante avec sa source, son auteur, son adresse et son heure de publication d'origine : « à quelle heure est-ce devenu public ? » est une question qui se pose toujours au retour d'expérience. C'est la même frontière que les messages directs et les frappes de tableau blanc, tirée au même endroit et pour la même raison. Ce qui est réellement atteignable, dit sans détour RSS et Atom d'abord : gratuits, universels, et ce sont eux qui portent la presse, les alertes CERT et les sites de fuite. Bluesky, dont la recherche publique est encore ouverte. Mastodon, par instance. Et un fournisseur HTTP générique pour le reste. Il n'y a pas d'adaptateur X ni LinkedIn parce qu'il n'y a pas d'accès gratuit à adapter : ces plateformes ont fermé les leurs. L'organisation apporte son abonnement, nous décrivons la requête. Promettre le contraire serait vendre une fonction qui échoue au premier essai. Ce qu'on surveille, et ce qu'on refuse de surveiller Le nom de l'organisation, ses marques, ses domaines, le nom de l'incident. Pas des personnes : surveiller un individu nommé n'est pas de la gestion de crise, et l'outil n'a pas à rendre ce geste commode. L'écran le dit à l'endroit où l'on saisit les termes, pas dans une note de bas de page. L'analyseur RSS est écrit à la main Quarante lignes qu'on relit valent mieux qu'une dépendance de plus dans un produit qui promet de tenir quand tout tombe — et les flux réels sont suffisamment mal formés pour qu'aucune bibliothèque ne les prenne tous. 577 → 593 garanties, dont celle qui compte : collecter n'écrit rien au journal de la crise. Éprouvé contre une source publique réelle, le flux du CERT-FR : quarante avis collectés, titres et résumés réunis, balises retirées, adresses et dates d'origine conservées. Le premier essai avait rendu zéro signal — c'était le filtre qui fonctionnait, « ransomware » n'apparaissant pas dans un flux rédigé en français. Puis une publication retenue, retrouvée en main courante avec sa source et son heure de parution. Signed-off-by:Kourser <contact@kourser.bzh> Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>