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Les registres de continuité se tiennent à froid, et c'est le bon endroit : on ne dresse pas l'inventaire de son système d'information le jour où plus rien ne marche. Les deux écrans le disaient — « ce tableau se constitue à froid, dans le dossier de préparation » — et ne proposaient rien d'autre. La cellule repartait vers un tableur, ce qui est le contraire du produit. Une application métier oubliée et une autorité qu'il faut prévenir s'inscrivent désormais depuis la crise, en six champs. À trois heures du matin on note ce qu'on sait ; le reste se complète à froid. Trois choix, et chacun demandait une justification. La fiche va **au dossier**, pas sur la seule crise. Une application est un fait de l'organisation, pas de la crise : la poser en surcouche créerait deux sources pour une même liste, et la prochaine crise repartirait sans elle. Elle paraît aussitôt à l'écran — l'état de continuité lit le registre en vigueur, non la version gelée. La garde est celle de la crise, non celle du dossier. C'est l'opérationnel qui découvre l'application oubliée à trois heures du matin ; lui refuser le geste, c'est le renvoyer vers quelqu'un qui dort. La contrepartie est bornée : le chemin n'ouvre que l'ajout et la modification de ces deux registres. L'observateur en est écarté, explicitement. La garde de crise admet tous les membres de l'organisation, celui-là compris, alors que la préparation refuse ses écritures et qu'une garantie l'atteste. Sans cette exclusion, ce chemin aurait été un contournement. L'écriture et son inscription au journal tiennent dans une transaction. Un dossier complété sans trace serait précisément ce que le retour d'expérience chercherait et ne trouverait pas. Cela a demandé d'exposer les variantes de la fabrique de registres qui acceptent une transaction déjà ouverte : le travail interne était déjà transactionnel, seule l'enveloppe ne l'était pas. L'historique du dossier dit en propres termes que c'était pendant la crise, et le journal retient nominativement qui l'a inscrite. C'est ce que le retour d'expérience cherche : non pas la fiche, mais la liste de ce que la préparation avait oublié. Dix-sept garanties, dont les trois refus — chemin froid, observateur, session invalide — et dont aucun ne laisse d'écriture derrière lui. Ce que ces fichiers portent aussi, et qui appartient aux lots suivants : le schéma de l'événement « fiche déroulée », l'entrée de boucle du registre des types de crise, et les garanties de la prise de connaissance à l'ouverture. Co-Authored-By: Claude (RCA)
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