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Le jalon pour lequel l'application existe. Tout ce qui précédait — enrôlement, jeton, heurtoir — n'existait que pour amener quelqu'un jusqu'à trois boutons, à trois heures du matin. Le serveur ne connaissait qu'une réponse ; il en fallait trois « Accusé », c'était juste tant que le seul canal était un lien dans un SMS : on ne clique pas par erreur, et on ne clique pas pour dire non. Désormais : j'arrive, indisponible, appelez mon suppléant. La distinction n'est pas cosmétique. « J'arrive » clôt la recherche. « Indisponible » l'ouvre ailleurs. « Suppléant » désigne où — et l'escalade part aussitôt, sans attendre le délai : honorer vingt minutes plus tard une demande qui vient d'être formulée n'ajouterait qu'un retard. Conséquence la plus importante : le silence et le refus mènent tous deux à l'escalade, pour des raisons différentes, et la console les distingue. Un tableau qui affiche « 4 sans réponse » alors que trois ont dit « je ne peux pas » fait chercher au mauvais endroit, à l'heure où le temps compte le plus. Le journal dit lequel des deux, pour que le retour d'expérience ne corrige pas le mauvais dispositif. EM-14 ajoute l'état manquant : remis à l'appareil, vu, répondu. « Remis » ne dit pas que quelqu'un a regardé son téléphone. Le contenu ne transite toujours pas par Apple La notification ne porte qu'une référence opaque. L'application la résout auprès de son instance, après authentification de l'appareil — et la résoudre, c'est précisément avoir ouvert la notification, d'où le « vu ». Une référence qui ne concerne pas cet appareil répond comme une référence inconnue : sans quoi un appareil enrôlé pourrait sonder les autres. Une exigence en contredisait une autre, et le mauvais arbitrage était muet EM-11 veut qu'on réponde sans déverrouiller. EM-61 veut que le secret d'appareil ne parte dans aucune sauvegarde. Le trousseau les concilie — AFTER_FIRST_UNLOCK_THIS_DEVICE_ONLY — mais WHEN_UNLOCKED, qui semble plus prudent, aurait rendu le secret illisible à l'instant précis où l'écran est verrouillé. La réponse serait partie à vide, et l'échec ne se serait vu qu'à trois heures du matin, le jour où quelqu'un compte dessus. L'origine « mobile » entre au journal (EM-33) : au rejeu, ce qui a été saisi debout sur cinq pouces ne s'enseigne pas comme ce qui a été saisi en salle de crise. Deux défauts trouvés à l'écran, pas à la relecture Le dernier heurtoir affichait l'heure de sa lecture, pas celle du coup frappé — au réveil, il aurait annoncé 7 h 04 pour une notification de 3 h 12, c'est-à-dire effacé le seul chiffre qui dit si le canal réveille. Et l'horodatage système est en secondes sur iOS, en millisecondes ailleurs : l'écran affichait « 21 janvier 1970 » avec aplomb, à côté d'un intitulé de crise. Les deux sont maintenant des garanties exécutées. 680 garanties, dont 33 nouvelles. Éprouvé de bout en bout sur un iPhone simulé, contre l'instance de développement : mobilisation lancée, heurtoir remis, référence résolue, « j'arrive » envoyé — et au journal, un événement d'origine « mobile », délai 299 secondes compté depuis le coup frappé. Ce que le simulateur ne prouve pas : le déverrouillage biométrique, qu'aucune empreinte n'y est enrôlée, et les trois boutons sur l'écran verrouillé — ils exigent une vraie remise APNs, donc un appareil et un relais. Signed-off-by:Kourser <contact@kourser.bzh> Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>