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Lot 2 du cahier des charges. Six outils d'écriture — exercice, personnage,
phase, inject, document, fiche réflexe — et le dispositif qui les encadre.
Le booléen « lecture seule » devient une PORTÉE, et les deux ne se cumulent
pas. LECTURE lit tout, contenu écrit par les joueurs compris, et n'écrit rien.
CONCEPTION écrit le scénario et ne voit aucun contenu joueur. Un agent qui
lirait la prose des participants et pourrait écrire dans l'exercice offrirait à
n'importe lequel d'entre eux un canal pour piloter la conception depuis un
message de chat. Qui veut les deux émet deux jetons, et le geste se voit.
Un agent n'écrit que dans un BROUILLON. Un exercice se joue devant des gens ;
ce qu'ils voient apparaître ne se décide pas dans une boucle d'agent, et un
exercice clos doit rester fidèle à ce qu'ils ont vu.
L'outil qui ajoute un personnage n'expose pas contactEmail. La liste blanche
vaut en écriture comme en lecture : une adresse réelle écrite par un modèle
viendrait de son contexte, pas d'un formulaire rempli par quelqu'un.
Les écritures sont tracées dans une table dédiée, sans clé étrangère vers le
jeton ni vers l'objet — la trace survit à la révocation comme à la suppression,
au même titre que le journal d'instance. Une route la rend lisible : consignée
sans moyen de la lire, elle n'aurait rassuré personne.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>