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Trois manques du cahier des charges, comblés.
MODIFIER. inject_modifier et personnage_modifier existent enfin : un agent ne
savait qu'ajouter, et la moindre coquille repassait par la console.
InjectsService.update prend un DTO complet et remplace TOUT : un agent qui
n'aurait fourni que le nouvel instant aurait effacé corps, objet, expéditeur et
ciblage, en silence. L'outil relit donc l'inject, reconstitue son DTO canal par
canal et n'y applique que les champs fournis. Cette logique vit seule dans
fusion-inject.ts, éprouvée seule : c'est là que se joue la perte de contenu. Le
ciblage vit hors du payload — l'oublier aurait renvoyé « à tous » un inject
adressé à trois personnages — et donner un instant à un inject manuel le
programme, sans quoi le changement serait perdu sans un mot.
VOIR. L'onglet Préparation montre ce qu'un agent a écrit : objet, action,
instant, jeton auteur. La route existait depuis le lot 2, rien ne l'affichait.
COUPER. La page Utilisateurs liste les jetons de l'organisation, porteur nommé,
et permet de les révoquer. Un administrateur ne peut toujours pas en émettre
pour autrui — ce serait prendre ses accès. Sans cet écran, un jeton survivait
quatre-vingt-dix jours au départ de son porteur sans que personne le sache.
Le nettoyage a révélé un défaut du lot 2 : AgentWrite n'avait aucune clé
étrangère vers l'exercice. Supprimer un exercice laissait des traces illisibles
— la route de lecture est par exercice — et jamais purgées. Même argument que
pour les fichiers orphelins, et je l'avais enfreint. La trace survit toujours à
la révocation du jeton et à la suppression de l'objet écrit ; plus à celle de
l'exercice. 49 orphelines effacées par la migration.
Le lot de recette, lui, archivait son exercice puis échouait en 403 à le
supprimer : un exercice s'ajoutait à la démonstration à chaque passage.
Une page de wiki dédiée : brancher un client, portée des jetons, ce qui n'est
pas exposé et pourquoi.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>