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install.sh
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Le démarrage rapide du README suppose qu'on sache quelles variables comptent, lesquelles sont obligatoires et laquelle casse une instance si on la laisse à sa valeur d'exemple. install.sh pose les questions, une par une, avec un défaut sur chacune. Le mot de passe PostgreSQL et JWT_SECRET sont générés par openssl plutôt que proposés à la copie. Ni l'un ni l'autre n'est affiché : le récapitulatif dit où ils sont écrits, pas ce qu'ils valent. Le fichier est créé sous umask 077 puis passé en 600. Les identifiants de base et le mot de passe sont restreints au jeu de caractères sûr pour un composant d'URL, docker-compose.yml les injectant tels quels dans DATABASE_URL — un « @ » y casserait la connexion sans message exploitable. Le script ne propose que les variables que le compose transmet réellement au conteneur. Les autres — SMTP_*, SECRETS_KEY, TRUSTED_PROXIES, les deux rétentions d'audit et d'inscription — sont listées en commentaire dans le .env généré, avec la raison : les définir resterait sans effet tant qu'elles ne figurent pas au bloc « environment: ». L'envoi de courriel se configure de toute façon depuis la console d'instance, où le mot de passe est chiffré avant stockage. Le jeu de données de démonstration est proposé en dernier, refusé par défaut : son mot de passe est publié dans le README. .gitignore couvre les sauvegardes .env.sauvegarde-* que le script crée en écrasant une configuration existante ; la règle .env ne les prenait pas. Co-Authored-By: Claude (RCA)