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Une demande déposée en mode modéré n'avertissait personne. Elle attendait
qu'un administrateur pense à ouvrir sa console, et le demandeur restait
sans réponse aussi longtemps que personne n'allait regarder — la
modération, faute d'être vue, revenait à un refus silencieux.
Le courriel porte de quoi décider sans ouvrir autre chose : organisation,
contact, message du demandeur, et l'adresse de la console.
UN COURRIEL PAR DESTINATAIRE, et non un envoi groupé : les
administrateurs d'une instance n'ont pas à découvrir la liste des autres
dans un en-tête. Une adresse listée deux fois n'en reçoit qu'un.
L'ÉCHEC D'ENVOI NE REMONTE PAS, et c'est délibéré : la demande du
visiteur est déjà enregistrée quand l'avis part. La perdre parce qu'un
serveur SMTP ne répond pas serait le pire des deux maux. Sans envoi
configuré, le service journalise ce qu'il aurait envoyé — vérifié sur
l'instance, sans SMTP : la demande est acceptée et l'avis tracé.
Le libre-service n'envoie rien : il n'y a rien à modérer.
Six essais couvrent ce qui compte ici — qui est prévenu, combien de fois,
et qu'une demande survit à l'absence de destinataire.
SECURITY.md dit ce que cet avis transporte : le nom, l'adresse et le
message du demandeur, soit exactement ce que la console montre déjà à qui
le reçoit. Le journal d'audit, lui, continue de ne rien consigner de
nominatif.
Au passage, le README des scripts affirmait que la recette ne laissait
derrière elle que le second facteur. Elle laisse aussi les demandes
qu'elle dépose puis refuse : la console n'offre pas de geste pour effacer
une décision, et la purge des demandes traitées s'en charge après 90
jours.
Co-Authored-By:
Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>